[Critique] WolfMan – Tome 3

Wolf-Man est une saga complète en quatre volumes. Sortie du Tome 3 aujourd’hui 30 mai 2012. Un grand merci à Glénat pour me l’avoir envoyé.

Quand Robert Kirkman revisite à sa façon les monstres du bestiaire fantastique classique en les mélangeant aux super-héros, c’est tout le talent de l’auteur qui explose dans un comics plein d’humour et d’action.

Synopsis de la série:

Gary Hampton est un riche homme d’affaires pressé, dont la vie va être bouleversée le jour où il se fait agresser par un loup-garou dans les bois. Petit à petit, il va devenir une créature de la nuit et devra apprendre à maitriser ses pouvoirs et ses pulsions… Il va aussi découvrir progressivement un monde occulte où les lycanthropes vivent en clans rivaux, et prendre conscience de l’existence d’autres monstres tels les vampires…

Tome 3:

La vie de Gary Hampton est devenue un enfer. Accusé de meutre, montré du doigt, et abandonné par sa propre fille, il doit reconstruire une existance détruite en petits morceaux. Determiné à faire face, il va essayer de remonter la pente mais, acculé, se retrouve vite jugé et condamné. Et pour ne rien arranger, Wolf-Man est incarcéré derrière les barreaux de la prison de Stronghold, où sont rassemblés les pires criminels. Prisonnier d’un inhibiteur et incapable de se transformer, Gary va rapidement faire la connaissance du machiavélique THE FACE…

Mon avis:

Un tome 3 tout en suspens et retournements de situation. On pourrait résumer la série, en un What The Fuck? Les registres du fantastique mélangés à des thèmes plus humains, sont vraiment bien construits. On sent que la série est sur la fin. Beaucoup de questions restent sans réponse. Le passage par la prison est un grand moment dans la série, et je n’ai qu’une hate, c’est d’en voir la fin.

Le dessin d’Howard oscille entre cartooney et manga par certains aspects. Pour ma part, j’ai trouvé ça bien vu. Le coté action en ressort beaucoup plus. Il peut ne pas plaire à tout le monde, Howard a un style très anguleux. Il sert avant tout le scénariste et met en relief les qualités du scénario.

La narration de Kirkman est bien construite, même si on sent que le maître joue avec la facilité. Les retournements de situation sont légion et invitent à faire attention aux petits détails disséminés par l’auteur. Ils indiquent parfois le chemin que va prendre l’épisode. Personnellement, cela me plaît beaucoup.

Vous pouvez lire quelques planches de ce comics ici.

[Critique] Absolution – Tome 1

Absolution est une saga prévue en deux tomes. Sortie du Tome 1 aujourd’hui 30 mai 2012. Un grand merci à Glénat pour me l’avoir envoyé.

Sur le thème du superhéros qui pète les plombs et qui passe du coté obscur (un thème cher aux scénaristes de comics contemporains : Nemesis de Mark Millar, Black Summer de Warren Ellis, Incorruptible de Mark Waid…), Christos Gage se risque à créer son propre héros déviant et s’impose d’emblée comme l’un des plus doué dans le domaine : Absolution est un récit original et brillant qui apporte un point de vue nouveau et des idées inédites.

Synopsis de la série:

John Dusk est un super héros qui a beaucoup vécu dans sa carrière de Justicier. Epuisé par la lourdeur du système qui pèse sur ses épaules, il ressent une lassitude grandissante dans sa vie, vis-à-vis du train-train qui s’est installé, et subit de plus en plus mal le manque de reconnaissance de ses concitoyens. Un jour, fatigué et accablé par le poids de sa tache, il laisse mourir un criminel… et se rend compte qu’il aime ça. Il décide alors de franchir la ligne rouge et d’appliquer SA vision de la loi. Jusqu’où va l’amener cette soif de justice expéditive et cette surenchère dans la violence ?

Mon avis:

Regroupant les 7 premiers épisodes de la série, Absolution se distingue par son style très accrocheur. L’ambiance stressante est fidèlement restituée. Le héros incarne à lui tout seul la série. On en sait que très peu sur cette ‘Absolution’, mais peu à peu, John Dusk évolue et devient incontrôlable. L’issue n’en est que toute tracé, à moins que.

Le dessin de Viacava est vraiment énergique, l’ambiance du comics n’en est que plus fidèle. Tant par les combats, que par les tranches de vies, le tout est vraiment bien amené. Je suis resté sur ma faim, en le terminant car la série n’est pas finie. il reste encore 6 épisodes. J’attends que la sortie du deuxième tome.

Un récit formidablement bien écrit et construit, plein de surprises, et la démonstration éclatante de tout le talent d’un auteur qui s’invite dans la cours des grands avec un comics musclé qui fera date.

Personnellement, c’est un très bon TPB. La qualité du papier, mais aussi de la reliure est vraiment faite pour pouvoir conserver cette série avec soin.

Vous pouvez lire quelques planches ici.

La Chanson du Dimanche #39 – Lykke Li

Lykke Li (prononcé, en suédois : [ˈlʏ.ˈkɛ ˈliː]), née Li Lykke Timotej Zachrisson le 18 mars 1986, est une chanteuse pop-folk suédoise.

Bien qu’elle ait son propre label, LL Recordings, elle a également signé avec Atlantic Records pour l’exploitation de son œuvre hors Scandinavie.

Son premier album, Youth Novels, est sorti en France en 2008.
Son titre Dance, Dance, Dance a servi de bande-son pour un spot de publicité télévisé réalisé par Agence .v. pour Suez Environnement.
En 2009, le titre Possibility figure sur la bande originale du deuxième volet de la saga Twilight (Twilight, chapitre II : Tentation).

Le deuxième album de Lykke Li, Wounded Rhymes, sorti le 28 février 2011, comprend le single Get Some ainsi que le titre I Follow Rivers, dévoilé en janvier 2011 via un mini-clip et un remix du morceau. Ce dernier titre est d’ailleurs repris dans le dix-septième épisode de la deuxième saison de la série télévisée Glee.

[Premier Contact] Deux EX Human Revolution sur Xbox 360

Encore un jeu que j’avais loupé à sa sortie. Je vous livre enfin mes impressions sur celui-ci. Je dois dire que je trèpigne d’impatience à l’idée de reprendre ma partie.

Je me trouve réellement immergé dans ce titre. Il faut dire que l’ambiance Blade Runner y est pour beaucoup. La direction artistique et photo est vraiment superbe. Syndicate a essayé de copier mais il lui manque ce supplément d’âme et de fond.

Tout ici est bien rendu. Le seul défaut que j’ai trouvé est le manque de visages diffèrents dans le monde de Détroit. En effet, on rencontre beaucoup de personnes mais on se rend vite compte que seule l’habillement diffère.

Ce FPS a tout d’un grand. Il contient tout ce que l’on recherche.

Une forte immersion, un background travaillé, Un scénario à embranchements, une réalisation graphique. Tout cela aide à donner une expèrience unique au joueur. Très peu de jeux récents m’ont proposé une telle impression, comme Skyrim par exemple.

Le scénario autour des augmentations et du transhumanisme est vraiment intéressant.

J’y retourne.

[PlayList] Mois de Mai 2012

En mai, fais ce qu’il te plaît.

Un adage que l’on ne peut pas prendre à la légère. Voici donc ma petite sélection de titres pour ce mois de mai. Avec pas mal de retard.

1 – Lykke Li – I Follow Rivers

2 – Patrick Watson – Lighthouse

3 – The Velvet Underground – Venus In Furs

4 – The Melvins – Ever Since My Accident

5 – Jack Johnson – You and Your Heart

 

Le Bootleg du Mois :

Two Door Cinema Club Vs Bruno Mars – Two Grenade Cinema Club

[War-Test] Call Of Duty: Black Ops

Black Ops fait donc partie de cette série très connu appellé Call Of Duty. Une série que l’on ne présente plus, tant elle se vend par palettes entières chaque année.

Avec quelques années de retard, j’ai enfin fini ce Black Ops. En même temps, ce n’est pas une si mauvaise idée, vu que Black Ops 2 devrait sortir cette année. Une année sur deux, un studio différent, etc…

J’ai passé un bon moment devant ce jeu. Il est bien sur le jeu Pop-corn par excellence. On se croirait dans une super production hollywoodienne. Il est admis par tout le monde, que ce jeu ne révolutionnera en rien le FPS. Il a tout du classique. En ce qui concerne la prise en main, tout est ici très calibré. Rien n’est laissé au hasard, les joueurs habituels de FPS ne seront pas largués par les touches sur la manette (gâchettes, saut, etc..). Il en devient abordable et à la limite du casual.

La réalisation du jeu n’est pas mauvaise en soi. Tout dépend de ce que l’on recherche dans un jeu. Chaque type de jeu correspond à un type de joueur. Chaque type de jeu a ses codes qui permettent une identification facile pour le joueur. On attend d’un Call Of Duty, un scénario ‘abracadabrantesque’, une mise en scène hyper musclé, sans répit, à la limite du tape à l’oeil. Tout ici est respecté. Vous en prendrez plein le visage, les retournements de situation sont légion. On peut le comparer à des montagnes russes (un autre cliché du genre guerrier avec les méchants russes)

Tout au long du jeu, on entend les chants de guerre. On se croirait dans le dernier film de Michael Bay. On donne un sentiment épique à une chose qui en manque. La musique ici enrobe le tout, pour pallier à certaines faiblesses scénaristiques. Il est vrai que le genre FPS habituellement utilise ce type de code. On est encore dans le classicisme le plus total.

J’aimerais vous parler du coté multijoueur. J’ai perdu un temps fou à y jouer, tellement c’est addictif. Une autre partie après une autre….etc. Un cercle sans fin. Au hasard des rencontres sur le live, tu peux adorer ou détester cette expérience. Dans tous les cas, tu aimeras dézinguer des ennemis, car c’est dans la nature humaine.

La Chanson du Dimanche #38 – John Lennon

John Winston Ono Lennon MBE (né John Winston Lennon le 9 octobre 1940 à Liverpool, et mort assassiné le 8 décembre 1980 à New York) est un musicien, auteur-compositeur, guitariste, chanteur et écrivain britannique. Il est le fondateur des Beatles, groupe musical anglais au succès planétaire depuis sa formation au début des années 1960. Au sein des Beatles, il forme avec Paul McCartney l’un des tandems d’auteurs-compositeurs les plus influents et prolifiques de l’histoire du rock, donnant naissance à plus de deux cents chansons.

Outre sa musique, Lennon est également célèbre pour ses nombreuses prises de positions, notamment pacifistes, à partir de la fin des années 1960. Ses activités et son engagement, notamment contre la guerre du Viêt Nam, lui valent des ennuis réguliers avec le gouvernement des États-Unis, qui tente de l’expulser. Personnalité complexe, il fait preuve d’un humour acerbe, teinté d’absurde et de non-sens, et se démarque également par son caractère parfois violent et conflictuel, en contradiction avec son image de représentant de l’idéal pacifiste. Il montre des talents dans les domaines de la peinture et de l’écriture, joue dans plusieurs films, et réalise des courts-métrages expérimentaux.
Trente ans après sa mort, il est l’un des artistes les plus populaires du xxe siècle et incarne le mouvement pacifiste peace and love des années 1960 et 1970. Un rassemblement à sa mémoire continue d’avoir lieu à New York chaque 8 décembre, date de sa mort, et plusieurs mémoriaux sont érigés en son honneur à travers le monde.

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