[Test] L.A. Noire

Ca y est, j’ai enfin fini le jeu. Cela n’a pas été une mince affaire( sans mauvais jeu de mots). Car l’histoire est assez complexe. Avec des débuts à la circulation et la fin dans la brigade incendie, je dois dire que l’officier Cole Phelps en voit de toutes les couleurs.

J’ai testé le jeu sur Xbox 360.

Synopsis:

À l’issue de la guerre du Pacifique, Cole Phelps, lieutenant du corps des Marines décoré de la Silver Star pour sa bravoure, rentre en Californie. Dès son arrivée, il découvre que la « ville des Anges » est entachée par les meurtres, la corruption, et le trafic de drogue. Désireux de servir son pays, de défendre la justice et de corriger les erreurs de son passé, Phelps s’engage dans la police de Los Angeles pour y résoudre des affaires qui vont le faire monter en grade et qui vont l’amener à côtoyer des personnes prêtes à tout pour satisfaire leurs intérêts personnels et à suivre les traces d’un sanglant tueur en série qui sévit en ville.

Graphismes:

Le jeu m’a vraiment epoustouflé. Le motion-scan, même si la technique en est à ses balbutiements, est superbe. Les visages se dotent d’une humanité bien plus avancée que tous les autres jeux. Il y a aura certainement un après L.A. Noire. L’environnement du Los Angeles des années 40,dans lequel on évolue, est bien reproduit. IL n’y a qu’à voir des photos de la ville à l’époque pour se rendre compte du boulot monstre qu’on effectué la Team Bondi. Quand je dis environnement, il y a les batiments, les voitures, les enseignes, tout l’aspect après guerre est là. Avec ma version Xbox 360, j’ai trouvé quelques bugs, bien evidemment, mais rien de très génant.

Jouabilité:

Que dire du gameplay? Je suis partagé entre bon et passable. Car, en effet, dans le jeu, nous sommes hyper-assisté.Je m’explique. Nous ne pouvons pas faire réellement grand chose. Le jeu est très scripté. Même les appels du central en pleine enquête laisse un arrière gout de mouais-bof. Juste histoire de ne pas t’endormir pendant les trajets. Qui sont mous. Sauf pendant les courses poursuites.Je ne dis pas ne pas avoir apprécié le jeu, seulement, que j’aurais attendu quelque chose de plus vaste venant de RockStar. Les enquêtes sont bien ficelés même si certaines sentent le vu et revu. Quelques unes ressortent du lot. Le tueur en Série ou encore celle sur le promoteur immobilier.

Bande-son:

La musique après guerre, les boites de jazz. Tout y est. Pour les amateurs de romans noirs, vous y trouverez votre compte. Tout cela sent la cigarette, les rues malfamées, mais aussi, les paillettes. Los Angeles ou la ville des rêves brisés. Par contre, si vous n’y connaissez rien au jazz ou l’ambiance juke-joints, cela peut être un peu destabilisant. Il est vrai que c’est une ambiance d’une autre époque. Cette impression que tu pourrais croiser un bluesman ou un jazzman à tout les coins de rue. A ce niveau là, RockStar ont vraiment fait du bon boulot. Tout simplement magique.

En Bref:

Malgré quelques points faibles comme le manque de liberté ou encore le rythme assez mou de certaines enquêtes, L.A. Noire regorge de trouvailles, d’influences cinématographiques, sans parler des références aux vieux films noirs des années 40 et une bande-son mémorable. Un jeu vraiment interessant. Cole Phelps : un personnage un peu vide au début mais qui prend de l’ampleur au gré du jeu et de ce qu’on apprend sur lui.

Je le conseille vivement aux amateurs d’enquêtes et de GTA. Même si c’est un raccourci facile.

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