[@KochMediaFR] Test de Mount and Blade : Warband sur Xbox One

En Calradia, un monde où six factions se livrent des guerres incessantes….

 

Merci Koch Media pour l’envoi du jeu.

Présentation:

La série Mount & Blade s’est vendue à plus de six million d’unités sur PC, après avoir été un projet amateur lancé en 2004. Warband, sorti sur PC en 2010, a reçu une évaluation « extrêmement positive » sur Steam, basée sur les retours de plus de 40000 utilisateurs, et est toujours un des jeux les plus joués sur cette plateforme. Cette année, le jeu a été récompensé par une 30e place dans le « Top 100 Games of All Time » de PC Gamer.

Le portage sur consoles offre l’expérience complète de la version PC, dont un mode multijoueur accueillant jusqu’à 32 joueurs, des détails de textures augmentés et des effets visuels améliorés. Le prix de vente conseillé du jeu est de 19,99 € en version digitale et en magasin.

Description du jeu:

Basé sur un gameplay non-linéaire, le jeu livre le joueur à lui-même qui est donc entièrement libre d’opérer comme bon lui semble : devenir marchand, pilleur, esclavagiste, mercenaire, prêter allégeance à un suzerain ou œuvrer pour un prétendant au trône. Le joueur peut se déplacer librement sur une carte du monde vaste et visiter les villes, les villages et les châteaux sur sa route. Il peut également recruter des soldats pour monter une armée qui l’escorte et le protège des pilleurs et des seigneurs ennemis qui parcourent le monde ou pour prendre d’assaut les châteaux et les villes ennemis. Le joueur pourra choisir de recruter des mercenaires, dans les tavernes des villes ou des recrues de factions, dans les villages de la faction propriétaire au début du jeu. Si un village appartenait au Vaegirs au début du jeu et qu’il est par la suite conquis par les Nords, vous recruterez des recrues du royaume des Vaegirs. Les mercenaires sont plus puissants, au recrutement mais évidemment plus cher. Néanmoins, les recrues ne le restent pas et gagnent de l’expérience, combat après combat. Une recrue swadienne pourra devenir un fier chevalier swadien, beaucoup plus puissant que n’importe quel mercenaire.

Bien que le combat soit le principal aspect du jeu, il reste optionnel : le joueur peut par exemple gagner de l’argent et de l’expérience par le commerce de biens entre les villes, grâce à une mécanique d’économie basée sur l’offre et la demande. Le joueur peut, enfin, accomplir un certain nombre de quêtes pour le compte d’un seigneur ou d’une guilde commerciale, ou défendre l’honneur d’une dame. Le jeu permet aussi de devenir un vassal du chef d’une des six factions ce qui permet au joueur de posséder un fief. Après beaucoup de temps de jeu, le joueur est assez puissant pour devenir indépendant et créer sa propre faction.

La physique du jeu rend l’utilisation d’arme de jet difficile au début, mais une fois prise en main, cela ne devient plus un gros problème. Aussi, elle ajoute un coefficient de vitesse, augmentant les dégâts en fonction de celle-ci. Un coup bien placé lorsque vous êtes sur un cheval au galop devrait tuer votre adversaire en un seul coup, les bonus allant jusqu’à +200%.

Mais la grande nouveauté de cet opus n’est autre que son mode multijoueur pouvant regrouper des centaines de joueurs sur des champs de bataille.

Mon avis:

Après une prise en main assez difficile, je dois l’admettre, ce jeu semble avoir assez de potentiel pour faire tenir en haleine les grands fans de stratégies PC. Même si, ici, le style est plutôt orienté RPG, la sensation omniprésente est la stratégie et des choix que chacun peut faire pour avancer dans le jeu. On y fait ce que l’on veut, tuer, vendre etc… J’allais dire une simulation du Moyen Age, une période trouble, où la valeur de l’humain était différente et  l’ambition bien différente. Violence partout, justice nulle part.

Graphiquement, j’ai eu l’impression de revenir aux premiers Elders Scrolls. le moteur semble faiblard et n’attire en rien l’œil. Je doute que le potentiel du jeu réside dans son expérience visuelle. Tant il faut voir la comparaison avec ce qui sort sur la nouvelle génération et la différence notable de qualité. Au niveau maniabilité, le jeu est assez rudimentaire et va vous demander certaines habitudes. A cheval, il vous faudra vous armer de patience avant de le maîtriser tout comme les armes de longues portées comme l’arbalète ou l’arc. Je doute qu’un novice puisse aller à la guerre avec sa bite et son couteau pour seules armes.

Derrière tout ça, on pourrait dire que le jeu n’en vaut pas la peine. Personnellement, je pense que c’est un jeu qui aurait du rester sur PC, bien que le portage respecte le jeu d’origine, il y a certains types de jeu comme celui ci qui devrait ne pas être sur d’autres. Compte tenu du style, de la prise en main et de la présentation des menus etc, ‘est beaucoup mieux avec une souris qu’avec une manette. Le sentiment épique de conquête, de bataille est peut être là, mais sur console, je ne pense pas que ce soit la meilleure solution.

Ceci n’est qu’un avis, je sais que beaucoup de gens l’ont apprécié, je n’ai pas vu ce que vous avez vu. Donnez lui sa chance, il vous surprendra quand même. 😉

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